Les films de super-héros sont incontournables et connaissent une forte popularité. Le personnage principal, le super-héros, est souvent définit comme "le gentil" par les enfants et les adolescents. Une récente étude a pourtant montré que la majorité des actes de violence était engendrée par ce fameux personnage perçu comme le "gentil de l’histoire".

Les super-héros sont plus violents que les méchants dans les films.

Sommaire

  1. Le protagoniste plus violent que l’antagoniste
  2. Les personnages masculins nettement plus violents que les personnages féminins
  3. Vers la déconstruction de la valorisation de la violence

Nous savons à quel point les films influent sur nos comportements. Enfants et adolescents n’y coupent pas, et se construisent à travers la représentation qu’ils se font de leurs super-héros. Souvent décrit comme “le gentil” par les enfants et les adolescents, le super-héros n’en reste pas moins violent. C’est ce qu’a voulu étudier une équipe de chercheurs américains, dirigée par John Muller, étudiant en médecine à Penn State College of Medicine.Le protagoniste plus violent que l’antagonisteLes chercheurs se sont intéressés à 10 films de super-héros sortis entre 2015 et 2016, dont les plus gros succès du box-office (“Avengers : l’ère d’Ultron“, “Captain America : Civil War“, “Suicide Squad“, “Deadpool“, “Batman v Superman : L’Aube de la justice“, “X-Men : Apocalypse“…). Ils ont analysé toutes les scènes pour décortiquer quels personnages étaient les plus activement violents. D’après l’étude ce sont les super-héros qui sont les plus violents avec 1021 actes de bagarre recensés, 659 actes avec utilisation d’une arme létale, et 168 meurtres.Les personnages antagonistes, pourtant appelés “méchants” ou “vilains“, apparaissent finalement moins violents que les protagonistes. Leur premier acte violent étant l’utilisation d’armes létales (604 actes), la bagarre n’apparaissant “que” 599 fois sur les 10 films analysés.Parmi les 10 films analysés, une moyenne de 23 actes violents par heures a été dénombrée du côté des protagonistes, et 18 par heure concernant les antagonistes.Les personnages masculins nettement plus violents que les personnages fémininsEn parallèle, l’étude a étudié l’apparition d’actes violents en fonction du genre. Les hommes sont nettement plus violents que les femmes, avec une moyenne de 34 actes violents du côté des personnages masculins contre 7 pour les personnages féminins.Les chercheurs de l’étude rappellent que les super-héros sont souvent idolâtrés et imités par les enfants. Les garçons ont souvent tendance à s’identifier au personnage principal masculin, tandis que les filles ont tendance à s’identifier au personnage principal féminin.Les garçons intègrent donc que ce comportement est représentatif d’une masculinité affirmée, et que la violence fait parti des actes autour desquels les “bonnes personnes” se construisent.Vers la déconstruction de la valorisation de la violenceD’après les chercheurs, il est important de prendre ces données en compte dans l’éducation des enfants. L’influence de ces super-héros violents peut être dangereuse dans le comportement des enfants et adolescents.John Muller, principal chercheur de l’étude, invite les parents à regarder les films avec leurs enfants et à en discuter tous ensemble après. D’après le chercheur, un visionnage passif du film implique l’idée selon laquelle les parents approuvent indirectement la violence issue du film. John Muller souligne donc l’importance de la discussion pour déconstruire la valorisation de la violence issue de ces films.Click Here: new zealand rugby team jerseys

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