La vente en ligne de médicaments, autorisée en France depuis 2013, ne suscite pas l’engouement des consommateurs qui restent relativement méfiants face à cette formule, selon une étude universitaire publiée le 13 mai.

Les Français encore réticents à l'égard de la vente en ligne de médicaments.

Toutes les conditions ne sont pas réunies à l’heure actuelle pour assurer le succès de la vente en ligne de médicaments“, indique cette étude réalisée par des étudiants en marketing de la santé de l’université Pierre et Marie Curie (UPMC).A ce jour, seulement 129 pharmacies sur les 20 000 officines françaises disposent d’un site de vente en ligne, et un quart des sites ne fonctionnent pas, selon l’étude qui relève des ventes “limitées“ alors qu’en Allemagne 7 % des ventes de médicaments hors prescriptions se font via internet.Depuis 2013, la commercialisation sur internet est autorisée pour les seuls médicaments sans ordonnance et limitée aux pharmaciens inscrits à l’ordre national des pharmaciens, ce qui fait qu’en pratique l’activité est adossée à une pharmacie.L’étude note que beaucoup de sites de vente actifs ne sont pas tous “en adéquation avec la réglementation“, avec en particulier plus de 70 % qui ne mettent pas à disposition des patients la notice des médicaments (selon un état des lieux réalisé en janvier).Ce travail intègre aussi les résultats d’un sondage auprès de 772 consommateurs (méthode des quotas, échantillon représentatif) d’après lequel seulement 3 % d’entre eux déclarent avoir déjà acheté un médicament en ligne tandis que 25 % pensent, de manière erronée, que ce n’est pas légal.Les craintes les plus fortes des consommateurs sur la

vente en ligne de médicaments sont la possibilité de contrefaçon, l’absence de conseil et des délais de livraison trop importants.L’étude montre que “pour être fonctionnel et rassurant, le site doit contenir trois informations essentielles : l’adresse postale de la pharmacie, le logo garantissant la validité du site et des informations sur le médicament“.“En bref, l’avenir ne semble pas aisé pour la vente en ligne de médicaments“, mais il y a des pistes de développement selon l’étude qui rappelle que “les consommateurs sont habitués à acheter en ligne“ et que ce mode de consommation passe toujours au début par une phase de “réticence“ du consommateur.AFP/RelaxnewsSource :Y a –t-il un avenir pour la vente en ligne de médicaments ?“, étude menée entre janvier et mars 2014, auprès de plus de 870 répondants dans le cadre du projet de recherche du Groupe d’Étude et de Recherche sur le Marketing Santé (GERMS) de l’UPMC, et présentée au cours d’une conférence de presse le 13 mai 2014.Click Here: cheap INTERNATIONAL jersey

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