L’incontinence urinaire fait partie de ces maladies taboues.Pourtant, cette affection touche plus de trois millions de femmesen France contrairement à une idée reçue, ellen’est pas l’apanage des seniors.Il faut savoir que l’on distingue trois grands types d’incontinence:
L’incontinence urinaire liéeà l’effort qui se caractérise par desfuites lors d’une augmentation de la pression abdominale (toux,éternuement, effort physique, rire) ;
L’incontinence liée à unehyperactivité vésicale qui se manifestepar des envies pressantes (impériosités) que l’on nepeut réprimer.
L’incontinence urinaire mixtequi est l’association des deux précédentesformes.
Pour des raisons anatomiques et hormonales, l’incontinence urinaireest une pathologie le plus souvent féminine. Mais le sexe,l’âge et la grossesse ne sont pas les seuls facteurs encause. Une importante étude norvégienne confirmel’influence des antécédents familiaux. 6021mères incontinentes, leurs 7629 filles et leurs 332 petitesfilles ont été interrogées ainsi et qu’ungroupe de 2 426 soeurs dont 2 104 soeurs aînéesincontinentes.
Les filles des mères souffrant d’incontinenceprésentaient un risque accru d’incontinence urinaire (+ 31%), d’incontinence d’effort (+ 52 %), d’incontinence mixte (+ 55 %)et d’incontinence par impériosité (+ 80 %). Lespetites filles dont les mères et les grands-mèressouffrent de ce trouble ont 2,4 fois plus de risques d’enêtre elles-mêmes victimes.
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Par ailleurs, lorsque les soeurs aînées sontincontinentes, les cadettes ont un risque accru 60 %. Ce risque estaugmenté de 80 % pour l’incontinence d’effort et de 70 %pour l’incontinence mixte.
Rééducation, médicaments, chirurgie… lesmédecins disposent aujourd’hui de nombreux moyens d’aiderles femmes souffrant de ces troubles. A condition d’oser leur enparler…Source : BMJ. 2004 Oct 16;329(7471):889-91.

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