Suite aux dernières études sur le traitement hormonalde la ménopause, de nombreuses femmes se sonttournées vers les médecines douces. Mauvaise nouvellepour celles qui ont opté pour les isoflavones de soja…Bien que l’on ait soupçonné chez ces composésune activité estrogénique (c’est-à-direproches des estrogènes naturels, les hormones “femelles“),aucun effet bénéfique n’aurait étéjusqu’alors prouvé. Au contraire, une étudemenée sur 175 femmes âgées de 60 à 75ans traitées soit par ces composés soit par unplacebo (comprimé sans effet thérapeutique) est sansappel. Après un an de traitement, aucune différencestatistique n’a été observée entre les deuxgroupes concernant les fonctions cognitives, la densitéminérale osseuse et les taux plasmatiques de lipides.
Click Here: camiseta seleccion argentinaEn 2001 déjà, le groupe de recherche et d’informationsur les ostéoporoses (GRIO) affirmait que lesphytoestrogènes, au même titre qu’une alimentationriche en soja, n’ont pas de place dans le traitement del’ostéoporose car ils n’ont aucune actiondémontrée sur la densité osseuse.
Sources :
JAMA. 2004 Jul 7;292(1):65-74. et Communiqué du GRIO de mai2001

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