En se basant sur les données relatives à de précédentes épidémies de virus respiratoires, des chercheurs américains avertissent sur les risques à moyen et à long terme de séquelles neurologiques chez les patients qui ont survécu à une infection au Covid-19.

Un article publié dans la revue

 Brain, Behavior, and Immunity par trois chercheurs américains de l’université de Californie à San Diego alerte sur les potentiels effets neurologiques à long terme chez les patients infectés au

Covid-19. “Des rapports font déjà état de symptômes aigus associés au système nerveux central chez les personnes touchées par le Covid-19, notamment une plus grande incidence d’

accidents vasculaires cérébraux chez les patients gravement infectés à Wuhan, en Chine, ainsi que des cas de délire et de

perte des sens de l’odorat et du goût“, souligne l’autrice principale de la recherche Suzi Hong.Les recherches décrites dans ce papier se sont concentrées sur l’impact que le SRAS-CoV-2 pourrait avoir sur le système nerveux central humain et les résultats neuropsychiatriques chez les patients infectés au virus. L’étude rappelle que les données sur des

pandémies virales respiratoires antérieures, telles que le SRAS-CoV-1 en 2002, le

H1N1 en 2009 et le MERS-CoV en 2012, signalent des taux plus élevés de

narcolepsie, de

crises d’épilepsie, d’

encéphalite (inflammation du cerveau) et d’autres affections neuromusculaires chez les patients infectés.Selon les auteurs de la publication, les conséquences neuropsychiatriques de la pandémie actuelle de Covid-19 ne sont pas encore connues, mais elles seront probablement importantes et pourraient durer des années. “Une surveillance neuropsychiatrique prospective des personnes exposées au SRAS-CoV-2 à différents moments de leur vie, ainsi que de leur statut neuro-immunitaire, est nécessaire pour comprendre pleinement l’impact à long terme du Covid-19″, conclut l’équipe de Suzi Hong.En février dernier, deux études ont également souligné les risques de lésions neurologiques liées aux différents coronavirus. La première, réalisée par des 

scientifiques de l’université de Jilin en Chine, montre que des particules du virus ont été retrouvées dans les neurones de patients touchés par le Sras (2002) et le Mers-COV (2012).La seconde recherche, réalisée par des chercheurs de l’université d’Aga Khan au Pakistan et parue dans la revue 

American Chemical Society, souligne la possibilité que le SRAS-CoV-2 puisse s’introduire grâce au récepteur d’une enzyme, également présent dans les cellules qui entourent les neurones.Click Here: cd universidad catolica

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